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Syndicat des internes et des résidents de Tunis

Les News

 

Statut officiel des internes en médecine

 17 nov 1986

 

Le SIRT de retour !

22 mars 2009 : Actuellement, après une période de latence de plusieurs mois due au départ en France de deux membres du bureau exécutif du SIRT et d'une des co-fondatrices, le syndicat recommence a être actif et à reprendre du poil de la bête. Les projets que le syndicat se sont fixés sont de réaliser une proposition de Statut pour les internes et les résidents. Une fois que le statut sera achevé ou suffisemment avancé, une nouvelle campagne pour étoffer ses rangs (donc ses adhérents) sera mise en route. Par ailleurs, nous avons été agréablement surpris par ce qui se déroule dans la région du Centre, où un syndicat similaire au nôtre semble en voie de création, si cela n'est pas déjà achevé. Nous espérons pouvoir nouer des contacts avec ceux-ci et avec toute personne de bonne volonté à Sfax, pour agir ensemble et de concert. C'est en nous aidant mutuellement que nous pourrons peser sur l'échiquier hospitalo-universitaire.

22 mars 2009 : Création du groupe Facebook "Rêvons d'une Intersyndicale des internes et Résidents de Tunisie"

http://www.facebook.com/group.php?gid=64090766372

Septembre 2008 : Le bureau exécutif se penche sur la réduction du nombre de postes de F.F.I. (Faisant fonction d’internes) attribués aux résidents de Tunis désirant se perfectionner en France.

23 juillet 2008 : Suite à la convocation d'un de nos collègues stagiaires internés à un un conseil de discipline et la suspension de ses fonctions après le décès regrettable d'un malade pris en charge aux urgences de l'hôpital Charles Nicolle, une pétition a circulé au mois de juillet 2008 dans les hôpitaux de Tunis et une assemblée générale a eu lieu le 24 juillet 2008 à l'hôpital Charles Nicolle pour exprimer notre solidarité et prendre ensemble toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à cette procédure. Suite aux démarches entreprises, le dit interne n'a finalement pas été convoqué au conseil de discipline.

14 juin 2008 : Les élections du comité exécutif du syndicat des internes et des résidents de Tunis ont eu lieu à la Faculté de médecine de Tunis. Plus de 200 adhérents ont élu 7 membres parmi 12 prétendants. Les résultats ont été validés par un représentant de l'UGTT.

 

Communiqué du 7 juin 2008

  Les situations de marginalisation et d’obstruction des horizons que rencontrent les internes et les résidents ont atteint aujourd’hui leur niveau le plus critique et le plus dangereux. En effet, malgré le fait que nous soyons des médecins stagiaires, nous devons supporter le fardeau le plus lourd en matière de travail et de responsabilité dans les centres hospitalo-universitaires ; ce qui retentit de façon négative sur la qualité et l’efficacité des prestations de santé fournies aux malades par ces structures. Ceci nous rend aussi passibles de poursuites judiciaires, suite aux erreurs médicales dues principalement à des conditions de travail inhumaines (absence de repos compensateur après chaque garde, absence des aménagements les plus élémentaires lors des gardes, absence de sécurité pour les médecins dans les services d’urgence, etc.). A ce propos, il suffit de signaler les condamnations subies par nos collègues de l’hôpital d’enfants pour révéler le degré d’assombrissement du paysage sanitaire dans notre pays.

  Outre l’absence d’un cadre légal clair définissant le statut des internes et des résidents en médecine, l’absence de parallélisme entre les tâches qui nous sont assignées - lesquelles interfèrent souvent avec les fonctions du secteur paramédical et celles des cadres hospitalo-universitaires – et ce que requiert notre formation scientifique rend la question de la formation et de l’enseignement  au sein des C.H.U., et en particulier l’apprentissage des techniques les plus récentes, dépendante des accointances, des relations, des tractations et parfois même de chantages.

  L’accentuation effrayante de la vague de chômage qui s’abat sur les titulaires de doctorats en médecine confère à la défense de notre droit au travail et de notre droit à des conditions de vies décentes, une importance historique cruciale et en fait un devoir sacré.

  La situation d’inertie et d’indifférence qui caractérise notre secteur depuis des années a participé à la dépréciation de la dignité du médecin dans l’imaginaire collectif. Cela est dû au fait que la noblesse de notre profession se mesure en fait à celle de ceux qui la pratiquent. Ceci exige que nous serrions les rangs afin de nous préparer à affronter toutes les luttes à venir en vue de la concrétisation d’une situation professionnelle respectable et noble.

Comité préparatoire du congrès.

Walid Koubaa.

Avis aux internes et aux résidents

Nous informons tous les résidents et internes, que suite à la signature par un grand nombre de collègues (plus de 400) de la pétition y exprimant notre volonté d’être syndiqué, l’UGTT a agrée notre demande. Cette nouvelle formation syndicale vient couronner le combat mené par quelque collègues depuis plusieurs mois, et nous permettra de nous unir afin de répondre au cumul d’injustices et d’abus dont nous sommes victimes de manière croissante. Notre corps constitue le pilier de fonctionnement des centres hospitalo-universitaires, assumant l’essentiel de la charge de travail. Cependant, internes et résidents représentent le maillon le plus faible ; les moins payés, les moins protégés et les plus mal traités dans la hiérarchie hospitalo-universitaire pour faire face à cette marginalisation menaçante, on ne peut que lutter.  Nous nous proposons de focaliser nos actions syndicales autour de ces axes principaux :

1. L’amélioration des conditions de travail : augmenter les salaires, les primes de gardes, bénéficier d’un repos compensateur, aménager des chambres de garde dignes de médecins, garantir la sécurité nécessaire surtout dans les services d’urgences…

2. La création d’un statut garantissant une formation adéquate non sacrifiée pour combler les défaillances du fonctionnement hospitalo-universitaire. En effet, les tâches des internes et des résidents se confondent et chevauchent fréquemment celles du personnel paramédical et celles des seniors (assistants et professeurs), nous nous trouvons ainsi souvent accablés par une activité épuisante et stérile, dépourvus d’encadrement face aux patients, qui sont finalement les principaux lésés.

3. La garantie de possibilités d’emploi égales pour tous. En effet les perspectives professionnelles sont actuellement, et de façon troublante, opaques.

 

Nous nous fixons l’objectif de mettre toutes les parties concernées face à leurs responsabilités et tenons d’également à exprimer notre indignation devant le chômage sanctionnant un long et coûteux parcours d’études. Nous demandons une augmentation transparente du nombre de postes dans les concours hospitalo-universitaires et de santé publique, pour faire face à l’hémorragie des confrères exerçant à l’étranger. Enfin, il est clair que cette formation syndicale ne pourra être crédible et efficace que par votre participation active et votre détermination à mener cet inévitable combat pour notre profession et son avenir. Cers collègues, Unissons-nous !

 

Dernière mise à jour : le 22 mars 2009